Carrese

Tango à la romaine

Rome, mai 1967. Pietrino Belonore, membre d’un groupuscule d’ultragauche (le pouvoir rouge), doit supprimer l’attaché militaire américain. Il rate son attentat car au moment même du passage à l’acte, il tombe amoureux… Chez Carrese, on rit et on pleure en même temps, comme dans les comédies italiennes des années 70.
1967 : la société italienne est à l’aube d’une décennie volcanique. En France, 1968 a duré un mois, en Italie, cela s’est étalé sur dix ans… Sous un ton allègre, on voit dans ce roman, comment se met en place ce que l’on appellera plus tard la « stratégie de la tension », les fameuses années de plomb que ce pays a du mal à dépasser (voir l’affaire Battisti). Auteur prolixe, Carrese fait partie de l’école marseillaise du polar (Izzo, del Pappas, Maurice Gouiran, etc).

Editions de l’Aube



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